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arts and culture

L'humain et les artilects suivi de Gloire au robot

Les artilects de 2010 et les robots de 1947...
Les plastifiants et les divers emballages, tant pour nos nourritures que pour nos vêtements et chaussures, ainsi que la composition même de nos habits et chaussures, sont des poisons. Ce qui enveloppe la nourriture est empoisonnée, au même titre que la nourriture elle-même. Ce sont des poisons pour l'organisme humain, qui finiront à la longue, par rendre l'espèce humaine stérile. Les animaux humains et non humains ne pourront plus vivre dans un tel environnement, et c'est pour cela aussi, que la robotique nanotechnicienne travaille déjà à la conception des artilects, même si cela est encore de la théorie pour l'instant... Les matériaux qui nous entourent, routes, murs, autoroutes, trains, avions, maisons, immeubles, voitures, etc... sont tous contaminés et empoisonnés. Ces matériaux nous contaminent et nous empoisonnent. Nous les respirons et nous vivons dedans. Terrifiant, n'est-ce pas ?


" Suis pas un intellectuel
Suis pas un manuel
Suis pas un sportif
Suis pas un artiste
Suis pas de ce monde
Suis pas de votre monde
Si simple d'être compliqué
Si compliqué d'être simple "


Patrice Faubert, ( puète, pouète, peuète, paraphysicien ) né en 1951


L'extrême droite de la vie aliénée, n'est que la continuation des rapports de domination et de compétition qu'ont entre eux / elles les gens dans la vie de tous les jours. Ce que nous appelons nos amitiés, ne sont que des rapports de force. Nous voulons toujours avoir raison, même quand nous sommes dans l'erreur, et ces rapports de force inconscients que nous critiquons chez les autres, nous les tolérons pour nous.


Dès qu'un groupe politique ou autre se forme, il en va ainsi. Que ce soit en politique, que ce soit en recherche scientifique, ( voir le thème de la souris truquée où l'on est prêt à tous les trucages pour obtenir le prix Nobel ), que ce soit dans nos amitiés ou nos amours, nous sommes dans la domination ou la compétition. Il n'y a qu'à voir la compétition entre anarchistes, du c'est moi le plus anarchiste... Il ne peut y avoir ni amitié ni amour, dans une société de compétition, dans une société de domination.


Ce que nous appelons nos amis/amies sont en fait toujours ou souvent, et pour cause, des futurs ennemis ou futures ennemies. La société spectaculaire marchande techno-industrielle ne peut engendrer, et ce, sans aucune exception, que des rivaux et des rivales. Peut-il y avoir de l' amitié dans une société spectaculaire marchande techno-industrielle? Peut-il y avoir de l'amour dans une société spectaculaire marchande techno-industrielle ? En réalité, nous n'avons pas la moindre amitié, nous n'avons que des rivaux et des rivales. En réalité, nous n'avons pas le moindre amour, nous n'avons que des rapports dans le domaine sexuel. Il ne peut exister ni amour ni amitié, dans une société de compétition. Il pourrait même exister des concours de sexualité, et il faudrait passer des examens, pour tenter d'obtenir des diplômes, dans ce domaine.


" Puis voici ce que j'ai pensé: à y réfléchir on se rend compte qu'il devient de moins en moins fréquent de croiser quelqu'un, qui soit quelqu'un, un regard avec quelqu'un dedans. "


Baudouin de Bodinat ( La vie sur Terre, Réflexions sur le peu d'avenir que contient le temps où nous sommes ) tome second. Editions de l'encyclopédie des nuisances, 1999.


Tout ceci, pour démontrer l'absurdité de toute forme de compétition . Et nous critiquons les rapports de domination et de compétition que nous voyons dans les divers gouvernements et chez les politiciens/politiciennes, qui sont pour la plupart, des névropathes et des psychopathes, que la bourgeoisie dominante sait recycler pour faire suivre sa ligne politique. Et une ligne politique est toujours dictatoriale. Mais les rapports que nous avons entre nous, nous les gens ordinaires, sont le plus souvent, les mêmes rapports de domination et de compétition, qu'ont justement les politiciens/politiciennes névropathes et psychopathes que nous abhorrons. Et la vie politique, de l'extrême gauche de la bourgeoisie à l'extrême droite de la vie aliénée, n'est que la continuation des rapports de domination et de compétition qu'ont les gens entre eux/elles dans la vie de tous les jours. Ce que nous appelons nos amitiés, ne sont que des rapports de force. Nous voulons toujours avoir raison, même quand nous sommes dans l'erreur, et ces rapports de force inconscients que nous critiquons chez autrui, nous les tolérons pour nous.


Beaucoup vont dire que nous exagérons. Nous ne le croyons pas. Certes, il y a des gens sympathiques et avenants. Cependant, tout ce que nous faisons, nous ne le faisons que parce que nous en éprouvons du plaisir. Sinon, nous ne le ferions pas. Ainsi, il y a des femmes battues qui aiment quand même leurs compagnons ou maris qui les frappent. Parfois ceux-ci vont en prison pour des histoires de délinquance avec la justice. Elles vont les voir en prison. Elles reproduisent des schémas, avec souvent comme exemple, dans leur enfance, un père violent et/ou malade alcoolique qui battait leur mère. J'ai discuté, jadis, avec de telles femmes, dans une cité d'Ivry-sur-Seine, et pour elles, un mec qui ne battait pas sa compagne ou sa femme, n'était pas un vrai mec. Et si cela vous étonne ou vous dérange, c'est que vous n'avez jamais fréquenté de loubards ou de loubardes, moi si.


" Même lorsque, pendant un certain temps, on a aidé le client à admettre enfin la maltraitance dont il a été victime, il s'entendra dire tôt ou tard que son père ou sa mère avaient aussi de bons côtés, qu'ils lui ont beaucoup donné enfant, et qu'adulte il doit s'efforcer de leur en être reconnaissant. "


Alice Miller ( Notre corps ne ment jamais ) Ed: Flammarion


Ces gens-là qui ont peu de mots à leur disposition, s'expriment par les coups. C'est la violence physique qui fait foi et loi. L'on exprime sa détresse et sa souffrance par les coups, car l'on ne peut les exprimer par les mots. Selon les milieux, la dominance s'établit soit par les mots ou soit par les coups. Mais, même la bourgeoisie éclairée peut délaisser la violence verbale au profit de la violence physique dans la relation conjugale, quand les paroles sont impuissantes à véhiculer la douleur du ressenti affectif, et surtout à le faire comprendre. Et nous reproduisons tous et toutes des schémas comportementaux. Nous refaisons ce qu'ont fait nos parents ou nos grands-parents, les génosociogrammes en apportent la preuve magistrale. Aïe mes aïeux ! Donc, la force physique, savoir se battre, etc... peut aussi conduire à la dominance aussi bien que le bagage culturel.


" Se laisser aller demeure synonyme de féminité, alors, les cris et les mots de l'amante feront, au contraire, l'orgueil et la satisfaction du mâle en action, et de nombreuses femmes comprendront vite que, si elles ne ressentent rien, elles ont intérêt à simuler le plaisir le plus vif. "


Nadine Lefaucheur / Georges Falconnet ( La fabrication des mâles )


Et si nous prenons un membre du gouvernement et ce dans n'importe quel pays, et que nous analysons son parcours politique, son enfance, son adolescence, etc... nous comprenons tout de suite pourquoi cet individu est là où il est ... n'est-ce pas? Nous ne connaissons pas son parcours individuel ou très peu, bien sûr, mais si nous le connaissions, nous pourrions nous exclamer comme autrefois l'inspecteur principal Bourrel dans la série policière, " Les cinq dernières minutes " ( Feu Raymond Souplex, 1901-1972 ), mais, bon dieu, c'est bien sûr, rappelez-vous ! Et tout, effectivement, nous paraitrait évident. Nous sommes donc des automates. Et nous ne sommes qu'un ensemble d'automatismes inconscients. Nous ne faisons que répéter et imiter ce que nous avons vu ou entendu depuis notre prime enfance. De temps à autre, nous ajoutons un " nouveau " concept, qui est souvent très ancien, et nous appelons cela, innovation.


Et si vous écoutez bien vos politiciens / politiciennes, qui ne sont que les représentants/représentantes de la répression et de l'oppression sous toutes ses formes, qu'ils soient de l'extrême gauche ou de la gauche de la bourgeoisie, vous vous apercevez que ce sont quasiment les mêmes discours logiques que ceux tenus par leurs prédécesseurs, il y a des dizaines d'années. Un même discours logique, dans une bouche différente, avec une adaptation politique du discours logique à l'époque où le discours logique est prononcé. Tout est toujours du réchauffé. Et l'on fait passer ce réchauffé pour de la nouveauté. Et il importe peu de connaître le nom d'un politicien ou d'une politicienne, car si leurs noms sont différents, leurs discours logiques sont quand à eux, toujours identiques ou à défaut, similaires. Et ce de l'extrême gauche à l'extrême droite de la bourgeoisie. En cas de révolution, tous ces gens se retrouveraient pendus au bout d'une corde, et l'on comprend qu'ils/qu'elles, ne souhaitent pas une véritable révolution.


" J'ai bien dit les os, car, bien qu'il soit courant de concevoir le crâne comme un seul os, il est fait de seize os ( sans compter ceux de la mâchoire ), et d'une cinquantaine d' articulations : fait que j'aurais très bien pu ignorer moi-même puisque le programme d' études de kinésithérapie classique que j'ai suivi avant d'apprendre la méthode Mézières n' inclut pas la tête. "


Thérèse Bertherat et Carole Bernstein ( Courrier du corps, nouvelles voies de l' anti-gymnastique, Ed : Seuil )


Et que nous soyons pauvres ou riches, nos rapports sont strictement les mêmes. Il s'agit toujours de rapports de compétition ou de domination. Il y a les gros bras et les grosses têtes. Simplement, cette domination, ou cette compétition, s'exprimera différemment dans un milieu pauvre ou dans un milieu riche. Par la force physique dans l'un, par le bagage culturel dans l'autre, mais de toutes façons, il s'agit toujours de rapports de domination et de compétition. Nous ne faisons jamais rien gratuitement. Et cela est d'ailleurs tout à fait inconscient. La société spectaculaire marchande techno-industrielle est une abomination, absolument monstrueuse, c'est une tueuse en série, où les pires criminels ont maintenant le prix Nobel de la paix.


Car il y a maintenant des criminels sociaux dans tous les gouvernements du monde, qui ont leurs propres lois, leurs hommes de mains, leurs vedettes du petit et grand écran. Et l' armée comme la police sont au service de ces criminels sociaux qui sont dans tous les gouvernements du monde. Mais certaines gens les aiment au même titre que certaines femmes battues aiment leurs maris ou leurs compagnons qui les maltraitent. Il s'agit d'un masochisme que l'on inculque aux animaux humains dès le berceau. La vérité déplaît toujours, n'est-ce pas ?


" Si comme je le crois, la conscience est liée indissolublement à son substrat matériel, on ne voit guère comment quoi que ce fut de la personnalité spirituelle pourrait survivre à la désagrégation de l'organe cérébral, et, plus généralement, de l'édifice corporel "


Jean Rostand ( Ce que je crois, Ed : Grasset )


Patrice Faubert ( 2010 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

( Suivi de " GLOIRE AU ROBOT " ( 19 décembre 1947 ) de feu ( 1909-1991 ) Maurice Laisant
de la Fédération Anarchiste, FA, puis de L'Union Anarchiste, UA, mais toujours synthésiste,
fut l'ami d'un ami ( Michel Noury, anartiste peintre, ancien de la lutte armée ) et je
pris des cours d'orateur, avec feu Maurice Laisant, au début des années 1970 )


Gloire au robot


Gloire au robot standard de ce siècle vingtième,
Type surabaissé du plafond et du coeur,
Masquant, sous le couvert d'un sourire moqueur,
Dans le dégoût de tout, le dégoût de lui-même.


Enthousiaste assidu, spectateur attendri,
Prêt à pleurer sur tout, hormis sur le sublime,
Payeur d'impôt béat, d'éloquence nourri
Et fabricant zélé de moutarde à la prime.


Spécimen merveilleux, bête exceptionnelle,
Fait pour les défilés, les coups et les bravos,
Couard qui, par lâcheté, se fait rompre les os,
Animal d'abattoir de la gloire éternelle !


Dévoreur de tous les slogans, crétin parfait,
Garanti dépourvu de tout esprit critique,
Liasseur de " Bank-not ", poinçonneur de ticket,
Consommateur rêvé pour la bombe atomique.

Maurice Laisant ( 1947 ) Prix Charles Baudelaire de poésie ( d'après
le texte original )

Plasticizers and various packages for both our food and our clothes and shoes, as well as the very composition of our clothes and shoes, are poisons. Which envelops the food is poisoned, as well as the food itself. These are poisonous to the human body, which eventually in the long run by making sterile human species. Humans and nonhuman animals can not live in such an environment, and this is also why, as nanotechnicienne robotics is already working on the design of artilects, although this is still theory for now ... The materials around us, roads, walls, highways, trains, planes, houses, buildings, cars, etc ... are all contaminated and poisoned. These materials contaminate us and poison. We breathe and live in it. Terrifying, is not it?


"Am not an intellectual
'm Not a manual
'm Not a sports
'm Not an artist
Am not of this world
Am not of your world
So simple to be complicated
So difficult to be simple "


Patrice Faubert (puète, pouète, peuète, paraphysicien) born in 1951


The far right of alienated life, is only the continuation of relations of domination and competition that have them / their people in life everyday. What we call our friends are just power relations. We always want to be right, even when we are wrong, and these power unconscious that we criticize in others we tolerate them for us.


Once a political group or other forms, it is the case. Whether in politics, whether in scientific research (see the theme of the mouse trick where you are ready for any tricks to get the Nobel Prize), either in our friendships or our love, we in domination or competition. There has to see the competition between anarchists, the more I'm the anarchist ... There can be no friendship or love, in a competitive society, in a society of domination.


What we call our friends / girlfriends are always or often, and rightly, future enemies and future enemies. Industrial-technological society can not market spectacular result, and without exception whatsoever rivals and competitors. Can there be friendship in a spectacular market techno-industrial society? Can there be love in a spectacular techno-industrial market society? In reality, we do not have any friends, we did that rivals and competitors. In reality, we do not have any love, we only have reports in the sexual realm. There can not be love or friendship in a competitive society. It might even be competitions sexuality, and it would take exams to try to get degrees in this field.


"Then here's what I thought, to think we realize it becomes less and less common to encounter someone who is someone, make eye contact with someone in it."


Baldwin of Bodinat (Life on Earth, Reflections on the future that contains little time where we are) second volume. Editions of the Encyclopedia of nuisances, 1999.


All this, to show the absurdity of any competition. And we criticize the relations of domination and competition that we see in the various governments and among politicians / politicians who are mostly neurotics and psychopaths, the ruling bourgeoisie knows recycle to forward its political line. And political line is always dictatorial. But the reports that we have between us, ordinary people, are most often the same relations of domination and competition, what exactly politicians / politicians neurotics and psychopaths that we loathe. And politics, the left of the bourgeoisie to the extreme right of alienated life extreme, is only the continuation of relations of domination and competition that people have them / them in the real world day. What we call our friends are just power relations. We always want to be right, even when we are wrong, and these power unconscious that we criticize in others, we tolerate them for us.


Many will say we are exaggerating. We think not. Certainly, there are nice people and outgoing. However, whatever we do, we do that because we experience pleasure. Otherwise we would not do it. Thus, there are battered women who still love their partners or husbands who beat them. Sometimes they go to jail for stories delinquency justice. They will see them in jail. They reproduce patterns, often as an example, as a child, a violent and / or sick alcoholic father beating their mother. I have discussed previously, with such women, in a city of Ivry-sur-Seine, and for them, a guy who does not beat his girlfriend or wife, was not a real man. And if that bothers you or surprise you is that you have never attended or loubardes of hooligans, I do.


"Even if, for some time, we helped the client to finally admit that the abuse he suffered, he will hear sooner or later say that his father or mother also had good sides, they have it many individual child and an adult must strive to be grateful to them. "


Alice Miller (The body never lies) Ed: Flammarion


Those people who have a few words to them, are expressed by the blows. It is the physical violence that faith and law. One expresses distress and suffering from the blows, because they can not be put into words. According to the media, dominance is established either by words or by either beating. But even the enlightened bourgeoisie abandon verbal abuse for the benefit of physical violence in the marriage relationship, when words are powerless to convey the emotional pain felt, especially in the understanding. And we all behavioral patterns reproduce. We repeat what our parents or our grandparents, the génosociogrammes to bring masterful proof. Ouch my ancestors! So, physical strength, know how to fight, etc ... can also lead to dominance as well as cultural background.


"Letting go is still synonymous with femininity, then, the cries and words of the lover will, on the contrary, pride and satisfaction in male action and many women will quickly understand that if they do not feel anything, they have an interest in simulating the greatest pleasure. "


Nadine Lefaucheur / Georges Falconnet (The production of males)


And if we take a government and that in any country, and we are analyzing his political career, his childhood, his adolescence, etc ... we understand immediately why this individual is where it is ... -this not? We do not know his personal journey or very little, of course, but if we knew we could exclaim as formerly Chief Inspector Bourrel in the police series, "The last five minutes" (Fire Souplex Raymond, 1901-1972 ) but good god, this is of course, remember! And, yes, we would seem obvious. So we are automatons. And we're just a bunch of unconscious automation. We merely repeat and imitate what we have seen or heard since our childhood. From time to time, we add a "new" concept, which is often very old, and we call this innovation.


And if you listen carefully your politicians / politicians, who are the representatives / representatives of repression and oppression in all its forms, whether of the left or the extreme left of the middle class, you realize that it is almost the same logic as those held by their predecessors speech there for decades. Same logical discourse in a different palate, with a political adaptation of logical discourse at a time when the logical statement is made. Everything is always a rehash. And passing said heated for novelty. And it is irrelevant how the name of a politician or a politician, because if their names are different, their logical discourse are still with them, still the same or if not, similar. And the far left to the far right of the bourgeoisie. In case of revolution, all these people would be left hanging from a rope, and we understand that he / they do not want a revolution.


"I said the bones because, although it is common to design the skull as a single bone is made of six bones (excluding those of the jaw), and a fifty joints: that I could easily have ignored myself because the curriculum of standard physiotherapy I followed before learning the Mézières method does not include the head. "


Theresa Bertherat and Carole Bernstein (Mail body, new ways of anti-gym, Ed: Seuil)


And we are poor or rich, our reports are strictly the same. This is still reporting competition or domination. There are the big guys and big heads. Simply, this domination, or the competition, will speak differently in a poor environment or in a rich medium. By physical force in one, the cultural baggage in the other, but anyway, it's always about relationships of domination and competition. We never do anything for free. And it is also quite unconscious. Techno-industrial market spectacular society is an abomination, absolutely monstrous, it's a serial killer, where the worst criminals now have the Nobel Peace Prize.


Because there are now social criminals in every government in the world, which have their own laws, their henchmen, their stars of the small and big screen. And the army as the police are serving these social criminals who are in all the world's governments. But some people love them the same way that some battered women love their husbands or boyfriends who abuse them. This is masochism that human animals are taught from the cradle. The truth always dislike, is not it?


"If, as I believe consciousness is inextricably linked to its material substrate, it is difficult to see how anything was spiritual personality could survive the collapse of the cerebral organ, and, more generally, of the building body "


Jean Rostand (What I think Ed: Grasset)


Patrice Faubert (2010) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat said the guest on "hiway.fr"

(Follow-up "GLORY TO THE ROBOT" (19 December 1947) of Fire (1909-1991) Maurice Laisant
Anarchist Federation, FA, then Anarchist Union, AU, but still synthesist,
was the friend of a friend (Michel Noury​​, anartist painter, former armed struggle) and I
He took classes with the late Maurice Laisant in the early 1970s)


Glory to the robot


Glory to the standard robot this twentieth century
Type surabaissé ceiling and heart,
Hiding under the guise of a smirk,
In disgust of all, loathing himself.


Enthusiastic hardworking, spectator moved,
Ready to cry about everything except the sublime,
Smug tax payer of eloquence fed
And zealous mustard manufacturer premium.


Wonderful specimen, exceptional beast
Made for parades, beatings and cheers,
Coward who, through cowardice, is breaking bones
Animal slaughter of eternal glory!


Devourer of all slogans, moron perfect
Guaranteed free of any critical spirit,
Liasseur of "Bank-not" ticket puncher,
Consumer dreamed for the atomic bomb.

Maurice Laisant (1947) Price Charles Baudelaire poetry (from
original)