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arts and culture

L'an 01

La propriété de l'aliénation est l'aliénation de la propriété...
Peccamineux n'est pas l'acte sexuel
Mais la morale a toujours des ailes
Incompétence et obsolescence
Sont une identique violence
Du fascisme de tous les jours
A tous les visages, fait sa cour
La médecine est une catin
La pharmacie est son soutien
Tout est vite fait, mal fait
A la louche, au forfait
C'est la gloire du méfait
Les gens ne savent plus travailler
Tout est si compliqué, dans le prêt à jeter !
Et même à la télévision
La catastrophe est affichée
Maintenant, que nos assiettes sont droguées
Par une alimentation industrialisée
Par une nourriture empoisonnée
Acceptée par une surpopulation
A la soumission alcoolisée
Du fascisme de la pauvreté industrialisée
Du fascisme toujours obèse, jamais complexé
Les hommes et les femmes se droguent
Les structures de l'aliénation se renforcent
Des maladies mentales, ce qui fait une force
Pauvres ou riches
Sont sur le même bateau
Qui, de toutes parts, prend l'eau
Certes, pas dans les mêmes couchettes
Certes, pas dans les mêmes couettes
Mais tout le monde s'en fiche !
C'est dit, c'est répété, c'est imité
Pour dans cette voie, toujours mieux continuer
Ainsi, même la domination
Se plaint des effets
Sans voir les causes, de la désolation
Comme en France, cinquante kilos de sucre mauvais
Par an et par personne, banalité de toute addiction
Le fascisme libéral
Se nourrit de toutes les pauvretés
Toutes les pauvretés
Sont les aliments du fascisme libéral
Industrialisation de la surpopulation
Surpopulation de l'industrialisation
Un jour, faire des enfants, sera interdit
Sauf, si petit à petit, s'effectue une consciente régulation !
Le capitalisme
C'est des scandales pleins les poches
Les gens
Trouvent cela très moche
Du moment que rien ne change
Faut pas que les capitaux, cela dérange !
Comme l'amiante qui n'est qu'une pierre
Mais pour cent mille personnes, c'est la mort, c'est l'enfer
Et tant pis pour le mésothéliome, ce cancer
Et de l'oxygène qui ne passe plus, privé d'air !
Dans une société où tout est profit
Elle ne vaut rien, la vie !
L'économie, c'est la guerre
Avec tous ses criminels
Tous aussi réactionnaires
Politiciens, ingénieurs, techniciens, industriels
Qui organisent les convois de la mort
Comme n'importe quel sport
De la torture économique, jamais on ne sort !
Le temps aliéné ne peut se rattraper
La catastrophe écologique ne peut se rattraper
Moi qui suis un fossile vivant
Des années 1970, déjà l'ancien temps
Le parloir informatique qui existe maintenant
Et je pus voir sur un écran
Arnaud et Capucine, jeunes amis
Me saluer avec chaleur, du Chili !
C'était chez Pierre, avec Jacques, deux bons amis
La résistance à l'ordre établi
De tous les âges, et qui s'affranchit !
Mais physiquement, plus l'on vieillit
Et plus les jeunes nous apparaissent jeunes
Même s'il s'agit du regard culturel
Qui n'est jamais naturel
Tout pourrait très bien
Se mélanger, sans des cultures, le frein
Les affinités peuvent
N'avoir aucun âge
Et les lois s'en émeuvent
Aussi, les rencontres sont mises en cage !
D'une catégorie à l'autre, comme la rage
Et au fond
Les idées sont là, pour nous séparer
Et au fond
La guerre, c'est la propriété
La propriété sexuelle
La propriété culturelle
La propriété artistique
La propriété idéologique
La propriété scientifique
La propriété religieuse
La propriété technologique
La propriété industrielle
La monogamie, c'est la guerre
Le livre, c'est la guerre
La peinture, c'est la guerre
Une idée, c'est la guerre
Une découverte, c'est la guerre
Une image pieuse, c'est la guerre
Un ordinateur, c'est la guerre
Une usine, c'est la guerre
Chaque être humain est en guerre
Sa chapelle, son clan, sa tribu, sa famille, sa classe
Où ce qu'il croit être sa race
Partout l'être humain
Pourrait être chez lui
Cela seul, n'est pas l'utopie
Partout l'être humain
Pourrait aller avec qui lui plaît
Toutes les femmes, tous les hommes, sans forfait
L'argent, c'est la guerre, tout serait donc gratuit !
L'être humain est à naître
Pour ne plus paraître, mais simplement être
L'extrême gauche du capital
Est ainsi indispensable au capital
Plus encore, c'est pas banal
Que l'extrême droite du capital
Le capital est un os
Tous ses chiens, sont aussi rosses !
Les vies aliénées par la politique
Sont la politique des vies aliénées
Tout se construit
Sur l'aliénation
Et nos cerveaux aussi !
Il nous faut être en déconstruction
Car, presque sur tout, nous nous trompons !
Aux certitudes et aux habitudes, nous nous droguons
Aux conformismes, nous militons
La politique, c'est toujours le capital
Qui est le capital de la politique
Avec toutes les fausses critiques
Qui sont au capital, sa clinique !
François Hollande (né en 1954), Marine Le Pen (née en1968), Cécile Duflot (née en 1975)
Jean-François Copé (né en 1964), Nadine Morano (née en 1963)
Ont des copies, dans tous les autres pays, avec ou sans fric
En vérité, c'est le même cirque
Du même restaurant, la même clique !
Qui veut être le chef?
Le doigt, celui qui ose lever
Est folie à enfermer
Est folie qui peut contaminer




Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien,(  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ), Pat dit l'invité sur "hiway.fr"




Peccamineux is not any more the sex act
But morals always has wings
Incompetence and obsolescence
Are an identical violence
Fascism of the every day
All the faces, makes its court
Medicine is a trollop
Pharmacy is its support
All is quickly made, badly made
With the ladle, the fixed price
It is the glory of the misdeed
People cannot work any more
All is so complicated, in the loan to be thrown!
And even on television
The catastrophe is displayed
Now, that our plates are doped
By an industrialized food
By a poisoned food
Accepted by an overpopulation
With the alcoholic tender
Fascism of industrialized poverty
Always obese Fascism, ever complexed
The men and the women take drugs
The structures of alienation are reinforced
Mental illness, which makes a force
The poor or rich person
Are on the same boat
Who, of all shares, takes water
Admittedly, not in the same berths
Admittedly, not in the same feather beds
But everyone is card-indexed some!
It is said, it is repeated, it is imitated
For in this way, to always better continue
Thus, even domination
Complains about the effects
Without seeing the causes, desolation
As in France, fifty kilos of bad sugar
A year and by anybody, banality of any addiction
Liberal Fascism
Nourishes itself of all poverties
All poverties
Are the food of liberal Fascism
Industrialisation of overpopulation
Overpopulation of the industrialisation
One day, to make children, will be prohibited
Except, so gradually, a conscious regulation is carried out!
Capitalism
They is full scandals the pockets
People
Find that very ugly
Since nothing changes
Is not necessary that the capital, that disturbs!
As the asbestos which is only one stone
But percent thousand people, it is death, it is the hell
And so much worse for the mesothelioma, this cancer
And of the oxygen which does not pass any more, private of air!
In a company where all is profit
It is not worth anything, the life!
The economy, it is the war
With all its criminals
All also reactionaries
Politicians, engineers, technicians, industrialists
Who organize the convoys of death
Like any sport
Economic torture, never one does not leave!
Alienated time cannot be caught up with
The ecological catastrophe cannot be caught up with
Me which am an alive fossil
Years 1970, already olden days
The data-processing visiting room which exists now
And I pus to see on a screen
Friendly Arnaud and Nasturtium, young people
To greet me with heat, of Chile!
It was in Pierre, with Jacques, two good friends
Resistance to the established order
Of all the ages, and which is freed!
But physically, more one ages
And more the young people appear young people to us
Even if it is the cultural glance
Who is never natural
All could very well
To mix, without cultures, the brake
Affinities can
Not to have any age
And the laws are moved some
Also, the meetings are put out of cage!
From one category to another, as the rage
And at the bottom
The ideas are there, to separate us
And at the bottom
The war, it is the property
The sexual property
The cultural property
The artistic copyright
The ideological property
The scientific property
The religious property
The technological property
The industrial property
The monogamy, it is the war
The book, it is the war
Painting, it is the war
An idea, it is the war
A discovery, it is the war
A holy picture, it is the war
A computer, it is the war
A factory, it is the war
Each human being is in war
Its vault, its clan, his tribe, his family, her class
Where what he believes being his race
Everywhere the human being
Could be at his place
That only, is not the Utopia
Everywhere the human being
Could go with which it likes
All women, all men, without fixed price
The money, it is the war, all would be thus free!
The human being is to be been born
Not to appear more, but simply to be
The far left of the capital
Is thus essential to the capital
More still, it is not banal
That far right of the capital
The capital is a bone
All its dogs, are also pink!
Lives alienated by the policy
Are the policy of the alienated lives
All is built
On alienation
And our brains too!
It is necessary for us to be in deconstruction
Because, almost on all, we are mistaken!
With the certainty and the practices, we take drugs
With conformisms, we militate
The policy, it is always the capital
Who is the capital of the policy
With all false criticisms
Who are with the capital, his private clinic!
François Hollande (born in 1954), Marine Le Pen (born en1968), Cécile Duflot (born in 1975)
Jean-François Copé (born in 1964), Nadine Morano (born in 1963)
Copies have, in all the other countries, with or without money
In truth, it is the same circus
Same restaurant, the same one clicks!
Who wants to be the chief?
The finger, that which dares rising
Is madness to be locked up
Is madness which can contaminate




Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysician, ( http://patrice.faubert.over-blog.com/), Stalemate says the guest on "hiway.fr"